Pays d’Afrique le plus innovant en matière d’environnement, le Gabon, après ses forêts, monnaie sa biodiversité pour réduire sa dette

L'engagement d'Ali Bongo Ondimba en faveur de la protection du climat et de la biodiversité est bien ultérieur à son accession à la Présidence © DR

Depuis le 25 juillet, le Gabon est le premier pays d’Afrique continentale à mettre en œuvre un mécanisme d’échange dette-nature. Son objectif : préserver l’environnement tout en diminuant les charges financières des pays en développement, explique l’hebdomadaire Jeune Afrique. Extrait

L’annonce a été officialisée par les autorités sur le site de la London Stock Exchange. Cette démarche novatrice vise à alléger la dette extérieure du pays pour un montant estimé à près de 450 millions de dollars.

Concrètement, le Gabon cède une partie de sa dette à une banque ou à un investisseur spécialisé qui la remplace par des obligations ou titres avec des conditions de remboursement plus favorables. D’après des sources gouvernementales, cette offre est destinée aux titulaires de ses euro-obligations qui arriveront à échéance en 2025 et 2031. En contrepartie, le Gabon s’engage à protéger son écosystème marin, qui abrite une riche biodiversité d’espèces menacées, en collaboration avec The Nature Conservancy (TNC), une organisation américaine à but non lucratif dédiée à la préservation de l’environnement.

Lire l’intégralité de cet article sur le site de Jeune Afrique.