Infrastructures : Le Gabon classé 11ème sur 54 pays en Afrique par la BAD

Le président de la BAD, Akinwumi Adesina @ DR

Dans l’indice annuel de développement des infrastructures élaboré par la Banque Africaine de Développement (BAD), le Gabon gagne deux places et se rapproche du top 10.

Solide performance pour le Gabon dans un secteur crucial pour favoriser le développement. Le pays continue de progresser dans l’indice annuel de développement des infrastructures élaboré par la Banque Africaine de Développement ; l’un des classements les plus significatifs en termes de développement car réalisé sur la base d’un ensemble d’indices dont l’indice composite de transport, l’indice d’électricité, l’indice composite des TIC ou encore l’indice composite de l’eau et l’assainissement.

Au Gabon, en dépit d’un réseau routier dont l’état doit être amélioré, le gouvernement a fourni d’importants efforts en matière de développement des TIC, mais aussi d’approvisionnement en eau, d’assainissement et d’électricité selon la BAD.

Selon l’institution financière panafricaine, le Gabon obtient un indice global de 30,670, ce qui classe le pays au 11ème rang en matière de développement des infrastructures en Afrique. Une solide performance pour le pays qui gagne deux points par rapport à 2017, ce qui lui permet de grimper de deux places dans le classement.

Le Gabon devance des pays, souvent vantés à l’extérieur pour la qualité de leurs infrastructures, comme le Ghana, le Sénégal, le Nigeria, ou encore la Côte d’Ivoire dans ce classement dominé par les Seychelles, l’Égypte et l’Afrique du Sud.

Lors de sa déclaration de politique générale en février dernier, le premier ministre Julien Nkoghe Bekalé avait indiqué vouloir faire des infrastructures sa priorité. « Le temps n’est plus à la construction d’éléphants blancs ou de constructions de prestige. Il s’agit de se concentrer sur les infrastructures les plus stratégiques, à créer ou à réparer, qui servent au plus grand nombre de Gabonais et qui ont un impact réel et fort sur la croissance », explique un conseiller du chef du gouvernement.