
Les propos polémiques et controversées du député français Bruno Fuchs mercredi à l’encontre du Gabon et de son président continuent de susciter une levée de bouclier. Parmi les nombreuses personnalités à s’indigner, la ministre du Travail et de la Fonction publique, Madeleine Berre, qui appelle au respect de l’Occident vis-à-vis de l’Afrique et à la fin de l’ingérence.
« L’Afrique a besoin de respect ! Après tant d’année ! Sincèrement si certains, en mal de notoriété, pouvaient s’abstenir de sortir des inepties !!! Que d’ingérence nauséabonde. Restons concentrés et avançons», a tweeté Madeleine Berre.
L’Afrique a besoin de respect ! Après tant d’année ! Sincèrement si certains, en mal de notoriété, pouvaient s’abstenir de sortir des inepties !!! Que d’ingérence nauséabonde. Restons concentrés et avançons @PresidenceGA @PresidentABO
— Madeleine E. Berre (@BerreMadeleine) July 10, 2020
Des mots forts qui reflètent la consternation, très largement partagée au sein de la classe politique, mais aussi de la population gabonaise. « Comment un député depuis le centre de Paris à plus de 8 000 km d’ici peut savoir mieux que nous comment va le président », dit Martial qui a croisé personnellement le président Ali Bongo Ondimba lors de l’un de ses déplacements en province. C’était en septembre dernier dans le Haut-Ogooué à l’occasion de la course Run in Masuku (lire notre article).
Le tweet du député français Bruno Fuchs, jugé maladroit et qui a contraint la diplomatie française à se confondre en excuses, a suscité une vague d’indignations au Gabon. Entre autres personnalités, plusieurs ministres ont pris la parole, à l’instar de Franck Nguema (lire notre article) ou d’Alain-Claude Bilie-By-Nze (lire notre article).







