
Plusieurs milliers de partisans du PDG ce sont réunis ce lundi 10 juillet au Stade de Nzeng-Ayong dans le 6ème arrondissement de Libreville pour assister au congrès d’investiture qui a fait officiellement d’Ali Bongo Ondimba leur candidat à l’élection présidentielle prévue le 26 août prochain au Gabon.
C’est une démonstration de force dont seul le PDG a le secret au Gabon. Ce lundi 10 juillet, des milliers de militants du PDG se sont réunis au Stade de Nzeng-Ayong pour assister à l’investiture de « leur » candidat, Ali Bongo Ondimba, à l’élection présidentielle.
« Cette victoire nous l’obtiendrons ! Nous l’obtiendrons parce que les Gabonaises et les Gabonais la veulent ! », a déclaré le président Bongo Ondimba avec énergie Ali Bongo Ondimba qui n’a rien perdu de sa verve d’orateur. Une qualité que même les plus acharnés de ses adversaires lui reconnaissent.
« J’accepte avec humilité et détermination cette investiture ! J’accepte de relever le défi ! Et je vous le dis je suis prêt comme jamais ! Nous gagnerons ! Pour le Gabon ! » a-t-il ajouté, suscitant un tonnerre d’applaudissements chez ses très nombreux partisans.
C’est le 26 août prochain, les Gabonais sont appelés aux urnes pour trois scrutins jumelés (présidentielle, législatives et locales). De l’une de ces élections, la présidentielle, Ali Bongo Ondimba est le grandissime favori. Ayant tiré toutes les leçons du précédent de 2016, il a fait l’union dans son camp, tendu la main à l’opposition (dont une partie l’a acceptée) et mis en place une organisation de campagne parfaitement huilée. Fort d’un bilan honorable, il a élaboré un projet ambitieux pour la suite. Une situation qui tranche avec l’opposition. Divisée et étêtée, sans véritable leader ni véritable projet, celle-ci aborde les élections sans beaucoup d’espoirs.
Le président Ali Bongo Ondimba, comme les autres candidats à la présidentielle, ont désormais jusqu’au 14 juillet pour déposer leur dossier de candidature auprès du Centre gabonais des élections (CGE), la date ayant été repoussée de 3 jours.







