
Ce matin, le nouveau premier ministre est à la une de tous les journaux, y compris panafricains et internationaux. Le moment est « historique » relèvent avec emphase la plupart d’entre eux.
A la lecture de la presse internationale et continentale ce matin, c’est un véritable concert de dithyrambes.
« Rose Christiane Ossouka Raponda a été nommée jeudi par décret présidentiel aux hautes fonctions de Première ministre du Gabon, devenant ainsi la première femme à occuper la tête du gouvernement près de 60 ans après l’indépendance du pays », écrit l’agence de presse chinoise Xinhua.
« Une fois n’est pas coutume », souligne Dakar Actu, le quotidien en ligne sénégalais, qui se félicite de cette nomination à fort retentissement sur le continent, en rappelant que « sa nomination à cette fonction n’est pas une surprise puisque son nom circulait déjà parmi les potentiels choix du chef de l’Etat ».
Rose Christiane Ossouka Raponda est la « première femme à diriger un gouvernement dans ce pays d’Afrique centrale », renchérit le grand quotidien Le Figaro, qui précise que celle-ci « avait été également la première femme élue maire de la capitale Libreville en 2014, avec l’étiquette du parti présidentiel, le Parti Démocratique Gabonais (PDG), après avoir été ministre du Budget depuis 2012 ».
« Femme discrète, elle a fait sa première entrée au gouvernement en 2012. Ali Bongo l’avait bombardée ministre du Budget. Un poste justifié, car Rose Christiane Ossouka Raponda est économiste. Elle est diplômée de l’Institut gabonais de l’économie et des finances », indique RFI.
Mais avant cela, « Rose Christiane Ossouka Raponda va nommer son gouvernement dans les prochaines heures ou les prochains jours », assure l’agence de presse anglo-saxonne Bloomberg.







