
C’est ce qu’a annoncé mercredi 15 février au soir le ministre de l’Intérieur Lambert-Noël Matha.
Face à l’incapacité de l’opposition de s’accorder sur une liste commune, consensuelle de 40 noms, et compte tenu du temps qui passe (les travaux doivent désormais être clôturés dans une semaine), le ministre de l’Intérieur a du à nouveau (il l’avait déjà fait lors du renouvellement du CGE prendre ses responsabilités.
La majorité, elle, a déposé dès mardi, dans les délais impartis, la liste de ses délégués.
Pour ce professeur en science politique de l’UOB, c’était sans doute la mesure « la plus juste, en tout cas la plus objective ». Un point de vue partagé par ce responsable des Démocrates, premier parti d’opposition à l’Assemblée nationale, qui rappelle que « la représentativité ne se mesure pas au bruit que l’on fait dans les médias ou sur les réseaux sociaux ».
Majorité monolithique, opposition hétéroclite
Pour l’opposition, cette concertation sur les questions électorales, qu’elle réclamait pourtant à corps et à cris, tourne à l’aigre. Elle révèle les profondes fractures au sein de ce camp politique très hétéroclite, qui tranche avec une majorité monolithique où les principales figures ne sont d’accord, au final, sur presque rien.







